L’assistanat administratif externalisé illustré

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’assistanat administratif externalisé sans jamais oser le demander !

Je vous dis tout avec l’aide des illustrations de Jean-Louis Savignac, dessinateur de presse et caricaturiste !

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L’assistanat administratif externalisé illustré

L’importance du réseau dans ma vie professionnelle

Salariée pendant 26 ans, je n’avais jamais senti l’importance du réseau dans ma vie professionnelle, ayant eu la chance de toujours trouver rapidement le poste suivant lorsque je quittais le précédent.

De plus, mes fonctions d’assistante de direction ne nécessitaient pas de créer du réseau. C’était le job de mes supérieurs, pas le mien.

Mais un changement de vie professionnelle plus tard …


Changement de vision

Collaboration

Ma vision de l’importance du réseau a rapidement évolué au mois de juin 2020, date à laquelle j’ai lancé mon activité d’assistante administrative externalisée en Dordogne :

😕 « Ah mince ! j’ai pas de réseau, je fais comment pour trouver mes clients moi ? » 😢

👉 Quelques séance de brain-storming avec moi-même,

👉 Quelques heures passées sur la toile pour identifier les différents réseaux accessibles à ma bourse et compatibles avec mes envies et mes besoins,

👉 Quelques participations en tant qu’invitée à ceux que j’avais pu identifier comme potentiellement intéressants,

👍 Le résultat est à la hauteur ! J’ai intégré 2 « réseaux » différents en fin d’année dernière 🤝


Mes réseaux

Rezo24 , groupement d’entrepreneurs basé sur Bergerac et Périgueux.

Rezo24

Au-delà de la désormais classique recommandation que l’on vient tous chercher dans un réseau, j’y ai surtout trouvé un lieu d’échanges, de partage, d’entraide.

Chaque semaine, j’ai l’impression de m’ouvrir l’esprit en écoutant les participants parler de leur activité, de leur actualité, nous présenter un sujet plus précis, nous faire part de leurs projets en cours ou à venir, etc.

Nos discussions permettent de ne pas rester enfermé dans son mode de fonctionnement, dans sa vision personnelle de la vie d’un entrepreneur. Une formidable source d’enrichissement et d’apprentissage !

☀️ Un vrai remède anti morosité ☀️!


La Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat

FFMAS ESI

La FFMAS et sa commission dédiée aux secrétaires et assistant.e.s indépendant.e.s. n’est pas vraiment un réseau professionnel de recommandation (on peut parfois y trouver des missions). Mon but en intégrant cette fédération était de pouvoir échanger avec des chefs d’entreprise exerçant la même activité que la mienne, traversant les mêmes problématiques liés à notre secteur d’activité, les mêmes moments de doute.

Là aussi, le mot « partage » a pris tout son sens :

Une interrogation :

  • sur une prestation à proposer ?
  • sur une façon d’aborder un client ?
  • sur une procédure à mettre en place ?
  • Un point juridique qu’on ne comprend pas trop ?

Il y a toujours quelqu’un pour vous faire part de son expérience, pour vous dénicher l’information qui va vous aider. Les petites nouvelles peuvent s’appuyer sur les anciennes dans le métier.

La bienveillance, mot certes à la mode, n’y est pas galvaudée et l’entraide et le soutien entre confrères et consoeurs que je croyais difficilement possible (après tout nous avons le même secteur d’activités et presque les mêmes clients, certains diraient que nous sommes concurrent.e.s) sont réels et sincères.


L’importance du réseau dans ma vie professionnelle

En conclusion, il a suffi de quelques mois pour ouvrir mon horizon !

Et j’ai trouvé dans ces 2 réseaux une vraie complémentarité qui m’aide à avancer, m’enrichit et me conforte dans le fait que :

Le réseau

Chefs d’entreprise, combien de temps conserver vos documents !

Chaque année, c’est la même chose, le classeur de factures de l’année écoulée dans les mains, les boites à archives pleines à craquer devant vous, les questions qui tournent en boucle :
Je conserve quoi ? Je peux jeter cette facture qui date de 8 ans ?
Non, vous ne pouvez pas ! Une facture se garde 10 ans à partir de la clôture de l’exercice comptable auquel elle appartient.

Le classement des documents administratif doit respecter certaines règles

On ne peut pas réduire en confettis les relevés de banque parce que les étagères débordent !

ad&mots vous dit tout

Les documents civils et commerciaux

TYPE DE DOCUMENTSDUREE DE CONSERVATION
Contrat ou convention conclu dans le cadre d’une relation commerciale, correspondance commerciale5 ans
Garantie pour les biens ou services fournis au consommateur2 ans
Contrat conclu par voie électronique (à partir de 120 €)10 ans à partir de la date de livraison ou de la réalisation de la prestation
Bon de commande, de livraison ou de réception, facture client et fournisseur, etc.10 ans à partir de la clôture de l’exercice
Contrat d’acquisition ou de cession de biens immobiliers et fonciers30 ans
Document bancaire (talon de chèque, relevé bancaire…)5 ans
Document de transport de marchandises5 ans
Déclaration en douane3 ans
Police d’assurance2 ans à partir de la résiliation du contrat
Document relatif à la propriété intellectuelle (dépôt de brevet, marque, dessin et modèle)5 ans à partir de la fin de la protection
Document relatif à la propriété intellectuelle (dépôt de brevet, marque, dessin et modèle)5 ans à partir de la fin du mandat

Les documents comptables

TYPE DE DOCUMENTSDUREE DE CONSERVATION
Livre et registre comptable : livre journal, grand livre, livre d’inventaire, etc.10 ans à partir de la clôture de l’exercice
Pièce justificative : bon de commande, de livraison ou de réception, facture client et fournisseur, etc.10 ans à partir de la clôture de l’exercice

Les documents fiscaux

TYPE DE DOCUMENTSDUREE DE CONSERVATION
Impôt sur le revenu et sur les sociétés6 ans
Bénéfices industriels et commerciaux (BIC), bénéfices non commerciaux (BNC) et bénéfices agricoles (BA) en régime réel6 ans
Impôts sur les sociétés pour l’EIRL, des sociétés à responsabilité limitée (exploitations agricoles, sociétés d’exercice libéral)6 ans
Impôts directs locaux (taxes foncières, contribution à l’audiovisuel public)6 ans
Cotisation foncière des entreprises (CFE) et CVAE6 ans
Taxes sur le chiffre d’affaires (TVA et taxes assimilées, impôt sur les spectacles, taxe sur les conventions d’assurance…)6 ans
Les délais donnés ci-dessus courent à partir de :
– la dernière opération mentionnée sur les livres ou les registres
– de la date à laquelle les documents ont été établis.

Les documents sociaux

TYPE DE DOCUMENTSDUREE DE CONSERVATION
Statuts d’une société, d’un GIE ou d’une association (si nécessaire, pièce modificative de statuts)
Attestation d’attribution de SIRET par l’INSEE
5 ans à partir de la perte de personnalité morale ou de la radiation du RCS
Attestation d’attribution de SIRET par l’INSEE5 ans après la cessation de l’activité
Attestation d’immatriculation (CCI,CMA) pour les autoentrepreneurAu minimum, le temps de l’activité
Compte annuel (bilan, compte de résultat, annexe…)10 ans à partir de la clôture de l’exercice
Traité de fusion et autre acte lié au fonctionnement de la société (+ documents de la société absorbée)5 ans
– Registre de titres nominatifs
– Registre des mouvements de titres
– Ordre de mouvement
– Registre des procès-verbaux d’assemblées et de conseils d’administration
5 ans à partir de la fin de leur utilisation
Feuille de présence et pouvoirsLes 3 derniers exercices
Rapport du gérant ou du conseil d’administrationLes 3 derniers exercices
Rapport des commissaires aux comptesLes 3 derniers exercices

Les documents de gestion du personnel

TYPE DE DOCUMENTSDUREE DE CONSERVATION
Bulletin de paie (double papier ou sous forme électronique)5 ans
Registre unique du personnel5 ans à partir du départ du salarié
Document concernant les contrats de travail, salaires, primes, indemnités, soldes de tout compte, régimes de retraite.5 ans
Document relatif aux charges sociales et à la taxe sur les salaires3 ans
Comptabilisation des jours de travail des salariés sous convention de forfait3 ans
Comptabilisation des horaires des salariés, des heures d’astreinte et de leur compensation1 an
– Observation ou mise en demeure de l’inspection du travail
– Vérification et contrôle du comité social et économique – CSE (ex-CHSCT)
5 ans
Déclaration d’accident du travail auprès de la caisse primaire d’assurance maladie5 ans

Durant les délais de conservation mentionnés ci-dessus, l’administration peut effectuer des contrôles dans votre entreprise.
Ne pas être en mesure de fournir ces documents, car ils ont été mal classés ou détruits, peut vous valoir une sanction.

C’est notamment le cas pour la conservation des documents fiscaux : l’article 1734 du Code général des impôts précise qu’une « amende de [5 000 €] est applicable en cas d’absence de tenue [des] documents [demandés par l’administration dans l’exercice de son droit de communication] ou de destruction de ceux-ci avant les délais prescrits.»

Vous avez besoin d’aide pour effectuer cet archivage dans le respect de la règlementation ?
Je suis à votre disposition pour mettre en place cette mission

Source : Service-public.fr

Chefs d’entreprise, préparez-vous à répondre aux marchés publics !

Pour répondre efficacement à un marché public, organisez-vous en amont.

Les marchés publics sont ouverts à toute entreprise, quelle que soit sa taille, quel que soit son statut, son secteur d’activité : prestataire de services, artisan, profession libérale.

Vous lorgnez depuis quelques temps vers ces appels d’offre mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Suivez le guide !

Conseil n°1

Prenez connaissance d’un ou 2 avis d’appel public à la concurrence (AAPC) dans votre secteur d’activité pour voir exactement de quoi il est question.
Vous pouvez les trouvez dans votre journal local, sur les sites internet de vos mairies, sur des sites spécialisés (par exemple le BOAMP – Bulletin Officiel d’Annonces des Marchés Publics).

Conseil n°2

Ayez toujours sous le coude un dossier administratif complet regroupant les justificatifs administratifs généralement demandés pour répondre à un marché public.
Ce dossier administratif est mis à jour chaque année et peut être conservé dans un coffre-fort électronique.
Vous pourrez ainsi les transmettre en toute sécurité à l’acheteur en charge du marché public auquel vous répondez.
Vous pouvez également créer un DUME (Document Unique de Marché Européen) qui simplifie la transmission de ces pièces administratives et des justificatifs.

Conseil n°3

Ayez un dossier de présentation de votre entreprise, vos procédures et méthodes d’intervention …
Ce document, à défaut de servir pour répondre à un marché public, vous servira aussi de carte de visite lorsque vous rencontrerez des partenaires institutionnels, financiers.

Conseil n°4

Mettez en place une veille sur les marchés publics en vous créant des alertes sur les quelques sites majeurs de publication des appels d’offres.
– Marchés-sécurisés.fr
PLACE – La plateforme des achats de l’Etat
DEMAT-AMPA – La plateforme des achats en Nouvelle-Aquitaine

Conseil n°5

Faites-vous connaître auprès des instances officielles de votre secteur (mairie, communauté de communes, conseil départemental).
En effet, si le marché est inférieur à 40 000€, l’acheteur peut décider de ne pas publier d’avis d’appel public à la concurrence et contacter directement 3 entreprises du secteur (ou pas) pour recevoir un devis. S’il ne vous connait pas, il ne vous contactera pas ! Cqfd

Conseil n°6

Si vous êtes vraiment décidé à vous positionner sur des marchés publics, faites l’acquisition d’un certificat de signature électronique.
La réponse aux marchés publics étant en grande majorité entièrement dématérialisée, la signature de certains documents ne peut se faire qu’avec ce certificat.

Conseil n°7

Faites appel à ad&mots pour avoir un accompagnement personnalisé et adapté à votre besoin. Vous choisissez le niveau de prestations qui vous convient :

  1. simple veille sur les marchés publics,
  2. constitution du dossier administratif,
  3. création d’un coffre-fort électronique et téléchargement des justificatifs administratifs
  4. acquisition d’un certificat de signature électronique
  5. élaboration du dossier de présentation de votre entreprise,
  6. accompagnement dans la réponse au marché public.

Comment éviter le salariat déguisé ?

Vous êtes chef d’entreprise et vous souhaitez faire appel à un(e) assistant(e) de gestion/commercial(e) indépendant(e).
Vous êtes vous-même assistant(e) de gestion/commercial(e) indépendant(e) et proposez vos services aux entrepreneurs de façon régulière ou ponctuelle.

Certaines précautions sont à prendre dans la mise en place de la relation professionnelle afin de ne pas tomber dans le salariat déguisé et que l’entreprise subisse un redressement des cotisations sociales suite à un contrôle de l’URSSAF.

A quoi reconnait-on le salariat déguisé ?

2 points peuvent faire penser qu’on se trouve en présence de salariat déguisé
1. L’entrepreneur n’a qu’un seul client, il se trouve en situation de dépendance économique vis à vis de ce client et n’arrive pas à développer sa clientèle. Il peut même arriver que son client lui interdise de travailler pour d’autres entreprises.
2. On constate un lien de subordination entre le travailleur indépendant et son client qui oblige le travailleur indépendant à suivre les consignes de travail, d’organisation, d’horaires, … de son client.
Juridiquement, quelle est la définition de ce lien ?

La subordination juridique consiste en « l’exécution d’un travail sous l’autorité d’un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné » (Cass. Soc. 13 novembre 1996, n° 94-13187).

https://www.portail-autoentrepreneur.fr/academie/gestion-auto-entreprise/embauche-sous-traitance/salariat-deguise

Quelles sont les précautions à prendre ?

Pascale Monge, RH&M, conseil en ressources humaines et médiateur professionnel, nous donne les conseils suivants :

  1. Le prestataire de service doit avoir plusieurs clients et donc émettre plusieurs factures tout au long de l’année.
    S’il est en phase de lancement de son activité et n’a encore qu’un seul client, il doit montrer qu’il mène les actions nécessaires pour agrandir son portefeuille de clients.
  2. Le prestataire de service ne fait pas partie de l’entreprise et de ses effectifs.
    Il s’organise comme il l’entend pour réaliser sa prestation, il n’a pas l’obligation d’assister à des réunions de travail, il prend ses congés en fonction de son propre planning et non pas en fonction de celui de l’entreprise…
    Ses horaires de travail ne peuvent pas lui être imposés.
  3. Le prestataire de service doit, au maximum, utiliser son propre matériel informatique lorsqu’il travaille dans l’entreprise de son client.
  4. En cas de remplacement d’un salarié absent sur un temps plein :
    • Pour une courte durée, (une quinzaine de jours, 3 semaines) cela ne pose généralement pas de problème car l’entreprise peut mettre en avant le fait qu’elle n’a pas pu faire appel à l’embauche d’un salarié en contrat à durée déterminée en raison de la trop courte durée de ce CDD.
    • Pour un remplacement de longue durée (remplacement d’un congés maternité, d’un arrêt maladie longue durée), le recours à un(e) prestataire indépendant(e) est plus délicat.
      L’entreprise doit pouvoir prouver qu’elle n’a pas trouvé de candidat répondant à son besoin (annonces diffusées sans retour, entretiens effectués avec des candidats n’ayant pas le bon profil, …). Sa seule solution était alors de faire appel à un(e) indépendant(e).
  5. Pour des missions ponctuelles de longue durée : mise en place d’un projet,  management de transition.
    La mission doit faire apparaître une date de fin qui prouve que le besoin n’est pas récurrent et ne nécessite donc pas l’embauche d’un salarié.
  6. Pour des missions régulières avec peu d’heures 
    • Mettre en place un système de forfait mensuel, avec tacite reconduction chaque année, sans détailler les tâches prises en charge.
    • Bien faire apparaître la notion de durée et de possibilité de désengagement de la part de l’entreprise comme de celle du prestataire.
    • De plus, en dessous d’un 1/4 temps, il est difficile de trouver un salarié qui accepterait de travailler si peu d’heures/semaine. Utiliser les services d’un(e) indépendant(e) est donc bien souvent la seule solution qui s’offre à l’entreprise.

Etablissement d’un contrat de prestation

Il est donc primordial qu’un contrat soit établi en bonne et due forme entre le travailleur indépendant et son client.
C’est à l’indépendant de fixer les conditions de son intervention dans ce contrat.

Ce contrat doit comporter :

  • l’identification des parties dans cet ordre : Le prestataire (vous), le client
  • la nature de la prestation (ou l’objet du contrat), définie de manière claire et exaustive
  • les moyens mis à disposition par les parties
  • le délai ou la durée de la mission ou de la prestation avec des clauses de renouvellement, préavis, résiliation, litige
  • les obligations des parties
  • les modalités financières, rémunération
  • la date et les signatures des parties

Source : fédération-auto-entrepreneur.fr

Quels sont les risques ?

En cas de preuve de salariat déguisé, seule l’entreprise qui fait appel aux services d’un(e) assistant(e) externalisé(e) est pénalisée.
En effet, l’URSSAF estime que le/la prestataire de service est en règle car elle verse ses propres cotisations sociales sur son chiffre d’affaires.

Il peut cependant lui être demandé le remboursement des prestations sociales et des allocations chômage qu’il aurait touché durant cette période.

L’entreprise, par contre, en faisant appel à un(e) indépendant(e) plutôt qu’à un(e) salarié(e), s’affranchit donc des cotisations patronales dues sur un salaire car elle règle une facture de prestation au lieu d’établir un bulletin de salaire.

Plus précisément

  1. Pour le travailleur indépendant :
    1. Se trouver en situation de dépendance économique s’il n’a qu’un seul client
    2. A travail égal, ne pas bénéficier de la même couverture sociale qu’un salarié de l’entreprise
    3. Perdre sa liberté d’indépendant qui est bien souvent la raison pour laquelle une personne se met à son compte
  2. Pour l’entreprise (source portail-autoentrepreneur.fr) :
    1. Le tribunal des prud’hommes peut requalifier la mission de l’auto-entrepreneur en contrat de travail. Le client donneur d’ordre, qui a agi en réalité comme un employeur, peut être condamné à verser :
      • Les salaires et indemnités (congés, heures supplémentaires, primes…) correspondant à un poste équivalent, depuis le début avéré de la relation de travail 
      • Les cotisations sociales dues à l’URSSAF 
      • Des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts, en cas de rupture de contrat
    2. Subir un redressement des cotisations sociales par l’URSSAF
    3. Avoir des sanctions pénales très lourdes : « Cela constitue un délit (article L8221-5 du Code du Travail) et les sanctions prévues dans ce cadre sont une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 3 ans et 45 000 € d’amende. En cas de récidive, les sanctions peuvent être doublées. »

Chef d’entreprise : se former !

Dans le domaine de la formation professionnelle, l’accent est bien souvent mis sur la formation des salariés mais très peu sur celle des responsables de l’entreprise.
Et pourtant, se former lorsqu’on dirige une entreprise, avec ou sans salariés, reste primordiale pour maintenir ses compétences et ses connaissances en fonction de l’évolution de son marché, des nouvelles technologies, des nouvelles règlementations …
Mais par manque de temps ou par manque d’informations sur les possibilités de prise en charge dont ils disposent, peu d’entrepreneurs envisagent cette possibilité.

Ne pouvant pas vous offrir du temps pour suivre une formation, je peux cependant vous apporter un éclairage rapide sur les possibilités de financement auxquelles vous avez droit. Tout dépend de votre statut.

Chef d’entreprise salarié ou assimilé salarié (que votre activité dépende du répertoire des métiers ou de la chambre de commerce et d’industrie)

  • Vous cotisez pour la formation auprès des OPCO (opérateurs de compétences), comme tous les autres salariés. L’OPCO dont vous dépendez n’est pas le même selon votre branche professionnelle. Vous pouvez les trouver grâce au numéro de convention collective de votre secteur.
  • Vous bénéficiez également de droits CPF comme tout salarié. Si la formation qui vous intéresse est éligible au CPF, vous pouvez mobiliser vos droits pour prendre en charge son financement.

Chef d’entreprise ayant le statut de travailleur non salarié (TNS), y compris les micro-entrepreneurs

Vous cotisez par le biais d’une contribution à la formation professionnelle (CFP) versée à un organisme collecteur. Cette contribution est gérée par un fonds d’assurances formation (FAF) qui change selon votre statut. Pour connaître votre FAF, le site Service-Public.fr vous indique celui dont vous dépendez.
En contrepartie de cette contribution, votre FAF peut financer en totalité ou partiellement votre formation.

Il en existe 3 principaux. Le code NAF de votre entreprise vous permettra d’identifier le vôtre :

  1. – l’Agefice concerne les dirigeants non salariés du commerce, de l’industrie et des services.
  2. – le FIFPL vise les travailleurs indépendants exerçant une activité libérale (hors professions médicales qui doivent se rapprocher du FAF médical – fonds d’assurances formation des professions médicales)
  3. – le FAFCEA, Fonds d’assurance formation des chefs d’entreprise inscrits au répertoire des métiers s’adresse lui aux artisans non salariés.

Depuis 2018, un travailleur non salarié bénéficie également d’un compte personnel de formation (CPF).

Il est alimenté chaque année à la même hauteur que celui d’un salarié, à condition d’être à jour du versement de la CFP.

Vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous sur :

Chefs d’entreprise, comment faire des économies sur vos frais généraux ?

Quelle que soit la taille de votre entreprise, en solo ou avec quelques salariés, vous avez tous des factures de frais généraux : énergie, communication, assurance de vos locaux, de vos véhicules, location de photocopieur ….

Ces factures étant bien souvent mensualisées et prélevées automatiquement, le renouvellement du contrat se faisant par tacite reconduction, vous pouvez perdre l’habitude d’en suivre le coût et lorsque vous le faites, la date d’échéance de la résiliation du contrat est dépassée. Vous voilà reparti pour une année supplémentaire.
De plus, votre entreprise a évolué depuis la mise en place de vos contrats, ses besoins aussi. Vos prestataires ont également fait évoluer leurs offres.

Etes-vous sûr que les prestations que vous payez chaque mois correspondent toujours à vos besoins ?

Afin de vous en assurer, je vous propose différentes actions :

  1. Mettre en place un tableau de suivi de vos contrats avec le coût, la durée, la date d’échéance, les conditions de résiliation …
  2. Etudier les besoins couverts par les contrats en place et les comparer avec vos besoins actuels
    • y-a-t-il une différence ?
    • des besoins qui ne sont plus d’actualité ?
    • d’autres qui ne sont pas couverts ?
  3. Une fois cet état des lieux effectué, réfléchir à la pertinence de revoir certains de vos contrats en faisant des demandes de devis
    • à votre fournisseur actuel
    • à d’autres fournisseurs pour avoir des éléments de comparaison

Ce travail de longue haleine peut se révéler payant à double titre : vous gagnez en efficacité en ayant des prestations qui collent vraiment à vos besoins et en rentabilité en payant le juste besoin au juste prix.

Je vous accompagne

Mais vous lancer dans cette analyse vous fait peur ? vous n’avez pas le temps, vos collaborateurs sont déjà bien occupés avec les activités quotidiennes ?
Pas de panique, je peux intervenir sur ce type de mission ponctuelle et vous permettre ainsi d’avoir tous les éléments en main pour prendre votre décision !

Soutenir les entreprises

ad&mots soutient les entreprises touchées de plein fouet par cette crise.

ad&mots apporte son soutien aux entreprises touchées de plein fouet par cette crise

Vous trouverez dans cet article qui sera régulièrement mis à jour, toutes les informations (sous forme de lien vers les sites concernés) sur les aides mises en place par les pouvoirs publics que cela soit au niveau national, régional ou local.

Je peux vous accompagner dans vos démarches pour vous aider à identifier les aides qui correspondent à votre situation

30/11/2020 : quelles sont les règles pour les petits commerces ? protocole sanitaire renforcé, horaires d’ouverture élargis permettant d’accueillir les clients dans de bonnes conditions, précisions concernant le fond de solidarité. Le Monde des Artisans vous en dit plus.
https://www.lemondedesartisans.fr/actualites/assouplissement-les-precisions-pour-les-petits-commerces

30/11/2020 : le confinement a été allégé. Mais certaines activités restent malgré tout fermées administrativement. Pour les autres, la situation financière est compliquée. Quelles sont les aides à destination des activités fermées apportées par le gouvernement ? Et pour les autres ? Toutes les informations sont à votre disposition dans le lien ci-dessous
https://www.economie.gouv.fr/elargissement-renforcement-mesures-soutien-entreprises

05/11/2020 : un focus aujourd’hui sur les aides apportées aux commerçants impactés par ce confinement
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/commercants-aides-covid19

05/11/2020 : report du paiement des loyers de locaux professionnels : comment ça marche ?
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/report-paiement-loyers

05/11/2020 : travailleurs indépendants, comment reporter vos échéances sociales ?
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/delais-de-paiement-decheances-sociales-et-ou-fiscales-urssaf

04/11/2020 : retrouvez au même endroit le détail des mesures d’urgence mises en place par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/les-mesures

03/11/2020 : le Grand Périgueux prolonge l’étude des dossiers de demandes d’aide des TPE de moins de 10 salariés et des associations de moins de 50 salariés. Vous avez jusqu’à mi-décembre pour déposer une demande. Plus d’informations
– sur le site du Grand Périgueux : https://www.grandperigueux.fr/au-quotidien/economie-et-emploi/aides-covid-19
– sur le site d’Initiative Périgord : http://www.initiative-perigord.fr/actualites/fonds-de-solidarite.html

03/11/2020 : PGE ou autrement nommé le Prêt Garanti par l’Etat. BPI France vous en dit plus sur son site dédié
https://attestation-pge.bpifrance.fr/description

02/11/2020 : depuis le lundi 2 novembre à 9 heures, un numéro spécial d’information sur les mesures d’urgence pour les entreprises en difficulté est effectif : le 0806 000 245. Il sera accessible du lundi au vendredi de 9 à 12 heures puis de 13 à 16 heures.
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/numero-special-information-mesures-urgences-entreprises-associations

30/10/2020 : vous ne savez plus où se trouve le justificatif à donner à vos salariés pour leur permettre de se déplacer ? C’est par ici
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/ressources-a-partager

30/10/2020 : retrouvez ici toutes les mesures d’aides mises en place par l’état pour accompagner les entreprises durant cette période particulière
https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises

Chefs d’entreprise, préparez la fin d’année !

Pour beaucoup de TPE/PME, la fin de l’année est synonyme de bilan comptable.

3 profils majeurs de chefs d’entreprise se dégagent :

1 – Le chef d’entreprise pouvant s’appuyer sur un.e secrétaire comptable : il aborde cette période plutôt sereinement. Chaque mois, les documents administratifs sont envoyés classés, annotés à son cabinet comptable qui les saisit et lui pose les questions au fil des mois. La fin de l’année permet de consolider l’ensemble de ce travail mensuel et les quelques questions complémentaires trouvent rapidement des réponses.

2 – Le chef d’entreprise sans équipe administrative mais néanmoins suffisamment organisé pour gérer la relation avec son cabinet comptable de façon régulière.

Il y consacre cependant un certain nombre d’heures, en plus du développement de son activité, conscient de l’importance de transmettre des données précises à son expert-comptable pour faciliter la saisie des pièces comptables et leur consolidation en fin d’année. Mais ces heures passées sur le suivi administratif de son activité sont des heures en moins pour la relation avec ses clients, ses fournisseurs, le développement de son activité.

3 – Le chef d’entreprise conscient de l’importance de ce dossier mais dépassé par le temps qu’il faut y consacrer. La paperasse, ça n’est pas sa tasse de thé. Il transmet le paquet de documents chaque mois à son expert-comptable, charge à lui de faire le tri et de rapprocher ce qui doit l’être. Cela engendre des échanges de mails avec l’entrepreneur afin de comprendre qui va où, à payer quoi, quand et comment !

La fin de l’année approchant, il sait qu’il y consacrera des soirées entières voire des week-ends à répondre aux questions de son expert-comptable ! Une situation loin d’être agréable et peu propice à la préparation de l’année à venir.

Vous vous reconnaissez dans les profils 2 et 3 ?

ad&mots vous apporte la solution et vous permet d’aborder plus sereinement cette période cruciale dans la vie d’une entreprise en vous proposant une organisation adaptée à votre fonctionnement.

En déléguant le traitement des documents administratifs à transmettre chaque mois à votre cabinet comptable, vous vous assurez que celui-ci pourra faire les saisies comptables, les consolidations, les analyses avec plus de fluidité ; chaque document, chaque flux financier ayant été clairement identifiés. Le bilan de fin d’année pourra ainsi être abordé avec plus de tranquillité et vous retrouverez le temps qu’il vous faut pour exercer votre métier.

Vous voulez en savoir plus ? Contactez-moi !